Libre Liberté Libéral

  • La crise liée au virus COVID-19 ne justifie pas tout.

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    Je le dis sans ambages : durant la crise, les autorités helvétiques se sont montrées à la hauteur. Elles ont su prendre les dispositions qui s’imposaient avec mesure et discernement. Dans une certaine mesure, il en a été de même des autorités genevoises. Dans bien des domaines, ce qui paraissait impossible à mettre en œuvre l’a été avec célérité et intelligence. Il conviendra, par exemple, de poursuivre la collaboration fructueuse mise en place entre les différents acteurs en matière de santé : hôpitaux universitaires, cliniques privées et médecine de ville sont d’abord complémentaires, avant d’être concurrents. Le secteur public n’a pas l’exclusivité des tâches d’intérêt public. Il n’est nul besoin de fonctionnariser la caissière de supermarché pour lui reconnaitre un rôle essentiel dans la gestion de la crise de ces derniers mois.


    En revanche, cette crise a aussi mis en évidence certaines carences préexistantes de notre système étatique cantonal, pourtant fort doté en personnel et en moyens financiers. La gestion des stocks de masques chirurgicaux n’en est qu’un exemple. Il faudra surtout revoir de nombreux processus administratifs ; souvent archaïques, ils n’ont même pas résisté aux premières heures du virus. Certains services sont restés quasiment à l’arrêt pendant deux mois, sans raison sanitaire et au détriment du citoyen. On peut faire beaucoup mieux en faisant beaucoup plus simplement. La déresponsabilisation, corollaire de l’hyper contrôle doit rapidement laisser place à un management fondé sur la confiance. Il y a trop de chefs, trop de commissions, trop d’audits, trop de groupes de travail et trop de surveillants en tous genres qui conduisent, sur le terrain, aux blocages ou aux incohérences que l’on a pu constater. Partons du principe qu’un fonctionnaire est capable d’effectuer les tâches qui lui sont confiées et réaffectons à d’autres fonctions ceux qui ne donnent pas satisfaction dans leur emploi actuel. Mais soyons franc, les carences précitées nous étaient préalablement connues, la crise n’ayant fait que nous les rendre plus visibles.


    Si la gestion de la crise a plutôt rassuré, la période de déconfinement inquiète. Nos autorités cantonales ne semblent pas avoir pris la mesure des enjeux. À l’inverse d’un Conseil fédéral uni dans la difficulté, le Conseil d’État genevois apparaît totalement disloqué. Les Conseillers d’État se montrent en ordre dispersé pour faire passer ou mettre en œuvre des projets irréfléchis et mal ficelés. Nos magistrats ne cachent même plus leur mésentente ; c’est l’ère du chacun pour soi. Et pourtant, l’heure est grave. Il n’y a pas qu’à Genève que l’économie a mis un genou à terre : il est d’important de réaliser qu’il faut rapidement être parmi ceux qui, les premiers, se tiendront fermement sur leurs deux pieds. Sinon, je crains le pire.


    Empêtré dans les affaires qui ont touché l’un de ses membres, le Conseil d’État s’est divisé et n’a pas réussi à se réorganiser sérieusement et durablement. Le discours de Saint-Pierre a été archivé sans même avoir servi et on assiste une politique du coup par coup sans cohérence ni vision d’ensemble.


    La désorganisation est grande et fort préjudiciable aux affaires de la cité. L’actuel président du Conseil d’État rêve de ne plus l’être. Son prédécesseur aspire à le redevenir. Au lieu d’imaginer une solution où le seul intérêt du Canton compte, on dépose, à la va-vite, un projet de loi constitutionnelle destiné à remettre en vigueur une présidence tournante. Je suis personnellement en faveur de cette solution, mais peut-être aurait-il fallu, pour faire les choses utilement, dresser un bilan de la présidence unique.


    Autre signe de dysfonctionnement : incapable de gérer lui-même les principaux enjeux de la République, l’actuel Conseil d’État fait appel à ses prédécesseurs. Lors de la législature précédente, David Hiller avait été appelé à la rescousse lors de la crise des Ports-francs. Le développement du secteur Praille Acacias Vernets (PAV) est en panne : qu’à cela ne tienne, on rappelle Robert Cramer à la présidence de la fondation PAV. Palexpo SA est en difficulté : peu importe, la solution s’appelle François Longchamp ; il devrait être nommé à la présidence de cette société sous peu. Peut-être irons-nous chercher, dès demain, Michèle Künzler pour pacifier la guerre des transports ravivée par l’actuel magistrat ou Laurent Moutinot pour faire un bilan de la nouvelle loi sur la police.


    Et puisqu’il est question de Palexpo SA, l’exemple du projet de loi spécieux destiné à sauver le Salon de l’Auto illustre bien la désorganisation du Conseil d’État qui fait trop souvent abstraction d’une bonne marche des affaires du canton. L’idée, telle qu’elle était initialement présentée, était simple et séduisante : la fondation organisatrice (GIMS) avait besoin d’un prêt de 16,8 millions pour assumer ses obligations financières consécutives à l’annulation du dernier Salon. L’État acceptait de prêter la somme demandée et exigeait, en contrepartie, le nantissement des actions de Palexpo SA propriété de ladite fondation. On peut aimer ou détester le Salon de l’Auto. On peut être sensible ou insensible aux retombées économiques de la manifestation (200 millions par an environ). On peut être pour ou contre ce projet de loi. Mais ce qui ne nous a pas été spontanément dit par le représentant du Conseil d’État, c’est qu’il entendait conditionner ce prêt à l’organisation conjointe du Salon de l’Auto par Palexpo SA. Et cela change tout. Cela change tout pour la fondation organisatrice qui risque de perdre la confiance des importateurs et des marques qui participent et financent le Salon. Cela change tout en matière de gouvernance : Palexpo SA serait bailleur et locataire. Cela change tout car la crise sanitaire ne peut servir de prétexte à l’étatisation discrète du plus grand événement populaire de Suisse. Cela change tout, car le Conseil d’État n’a même pas eu la présence d’esprit de confier ce dossier à un autre de ses membres alors que figure toujours, au Conseil d’administration de Palexpo SA, le principal sponsor privé du Conseiller d’État en charge du Département du développement économique (DDE). Dans cette affaire, le Conseil d’État a tenté de cacher un élément essentiel au parlement. Espérons que cela ne conduise pas à la disparition définitive, à Genève, du Salon de l’Auto.


    Il y a de nombreux autres signes de fébrilité du Conseil d’État dans cette gestion de sortie de crise : les pistes cyclables provisoires en sont un autre exemple. À titre personnel, je suis très favorable à la mise en place, en nombre, de pistes cyclables. Mais il y a la manière. La méthode du magistrat en charge du Département des infrastructures (DI) est incompréhensible. On se demande toujours quel était l’intérêt de déterrer la hache de guerre des transports, lequel a d’ailleurs permis de rendre inutilement visible les contestataires. Comment le magistrat concerné peut-il honnêtement prétendre que les pistes cyclables dessinées nuitamment sont provisoires : après avoir fâché la moitié de la population en les dessinant, croit-il vraiment qu’il puisse fâcher l’autre moitié des Genevois en les supprimant ? Ce passage en force n’a pas de sens et la crise sanitaire n’a été qu’un prétexte fallacieux : il n’y avait pas d’urgence. Une fois l’agitation passée, les partisans d’une mue indispensable et concertée en matière de mobilité douce reprendront la main. Les genevois sont nombreux, et même certainement majoritaires, à réclamer des pistes cyclables en nombre en l’application de l’IN 144, une facilitation du trafic professionnel, une fluidité dans le U lacustre et une traversée du lac en application de l’IN 157. Une solution simple qui demande un minimum de travail, qui s’inscrit dans le cadre d’un fonctionnement collégial du Conseil d’État, mais qui est incompatible avec une démarche individuelle qui permet à un Conseiller d’État de se mettre en avant et de faire la une des journaux à l’occasion du déconfinement.


    La manière un peu gauche du Conseil d’État masque aussi son absence de vision et une improvisation dans les projets annoncés. Il est important que l’État reste dans son rôle. Même la crise ne justifie pas une politique « arrosoir » et cette dernière ne devient pas vertueuse parce qu’elle s’inscrit dans la sensibilité du moment et qu’elle est soutenue par un magistrat de droite. L’argent public, aujourd’hui distribué par les autorités genevoises, ne résulte pas de la planche à billets de la BNS mais des impôts prélevés auprès des contribuables. Dans l’hypothèse – ici réalisée - d’un financement à crédit, il proviendra même de la poche des futurs contribuables que l’on estime être toujours « les autres » : dans le cas présent, « les autres » seront nos enfants. Dans ce contexte, la proposition du Conseil d’État pour une « offre d’appel » en soutien au secteur du tourisme dans le cadre de la crise sanitaire du coronavirus (COVID-19) ne saurait être soutenue. Ces aides sectorielles à fonds perdus sont, en soi, problématiques. Soit elles s’adressent aux seules entreprises en difficultés, et cela crée une inégalité de traitement, soit elles visent toutes les entreprises, y compris celles qui en ont moins besoin, et cela constitue une mauvaise allocation des deniers publics. La seconde option est toutefois la seule praticable car il serait insoutenable que l’État pénalise les entrepreneurs rigoureux au profit des plus imprudents. Une faillite n’est jamais souhaitable, mais elle fait partie intégrante du risque entrepreneurial.


    Dans le cas particulier, outre son aspect « arrosoir », la mesure proposée est mal ciblée et privilégie injustement certains acteurs du secteur ; l’« offre d’appel » imaginée par le Conseil d’État est la suivante : l'État de Genève verse une indemnité à l'hôtelier à hauteur du tiers du prix de la chambre. Celle-ci est arbitrairement fixée par le nombre d'étoiles (100 francs par étoile) et le nombre de nuitées. Il s'agit d'une indemnisation partielle de l'hôtelier, lorsque celui-ci a accepté de participer à l'opération «100 francs par étoile», étant entendu que l'hôtelier renonce au tiers du prix de la chambre.


    Cette offre est assurément mal ciblée car elle bénéficiera principalement aux palaces cinq étoiles tout en prétendant viser une clientèle suisse de la classe moyenne. En effet, si vous voulez réserver une chambre dans un hôtel trois étoiles au mois de juillet 2020, et que vous allez aujourd’hui sur un site de réservation bien connu, vous trouverez de très nombreuses offres entre CHF 100.- et CHF 120.- par nuit. Aussi, le fait de proposer une chambre à CHF 100.- via le programme d’« offre d’appel » imaginé par le Conseil d’État, n’a que peu d’attrait. Si vous renouvelez l’exercice pour une chambre dans un hôtel cinq étoiles, la plupart des offres sont supérieures à CHF 400.- par nuit. Aussi, le fait de proposer une chambre à CHF 166.- via le programme d’« offre d’appel » imaginé par le Conseil d’État est dans ce cas attractif. Entre une chambre dans un palace à CHF 166.- et une chambre à CHF 100 dans un hôtel trois étoiles, que pensez-vous que nos compatriotes lucernois choisiront ?


    Au caractère mal ciblé de la mesure, s’ajoute l’obligation pour les hôteliers souhaitant participer à l’opération, de s'inscrire auprès de la Fondation Genève Tourisme & Congrès qui sera la seule centrale de réservation agréée. Pourquoi faut-il contraindre les hôteliers de travailler avec cette centrale de réservation ? Dans les faits, ce projet de loi aura pour effet de détourner une part de la clientèle suisse de classe moyenne, habituellement adepte d’hôtels de classe moyenne au profit de palaces subventionnés par l’État. En réalité, l’opération de sauvetage du Salon de l’Auto est utilisée pour favoriser Palexpo SA et le soutien au secteur du tourisme pour privilégier la centrale de réservation de la Fondation Genève Tourisme & Congrès.


    Faut-il pour autant ne rien faire ? Assurément non. L’État a son rôle à jouer. Il doit évidemment contribuer à maintenir un tourisme d’affaires à Genève. L’État et le Département du développement économique (DDE) doivent se montrer encore plus actif pour attirer les événements internationaux en plus grand nombre. De même, il appartient également à l’État de développer et mettre en valeur les sites touristiques dont il a la charge. C’est en rendant Genève attractive pour les touristes suisses et européens que les hôtels se rempliront, ce n’est pas en remplissant les hôtels aux frais du contribuable que Genève deviendra une destination touristique prisée.

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  • La droite a perdu. La droite peut gagner.

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    Toutes ces discussions sur les prétendues « alliances » à droite commencent sérieusement à m’agacer. Je suis persuadé que l’électeur s’en fout, d’une part, et que cela n’est de loin pas l’essentiel, d’autre part.

    Les faits sont têtus. En quatre ans, sur la base des résultats des élections au Conseil national, le PLR a passé de 20,51% à 17,93% (-2,58%), le PDC de 12,05% à 7,66% (-4,39%) et l’UDC de 17,60% à 13,66% (-3,94%).

    Pour être encore plus clair, le PLR a perdu 12,6% de son électorat, le PDC 36,4% et l’UDC 22,4%.

    Toute la droite genevoise a perdu et aucun parti n’est en mesure de donner des leçons aux deux autres. La droite genevoise a perdu les élections, mais elle a surtout perdu la confiance de beaucoup de ses électeurs.

    En ma qualité de candidat au Conseil national, je fais partie de l’équipe perdante. Et s’il est vrai que, durant la campagne, j’ai eu à subir des critiques, régulières et acerbes, qui ne m’étaient pas directement destinées, s’il est vrai que j’ai eu à pâtir de signes de division que je n’ai pas souhaités, je dois d’abord assumer la part de l’échec qui m’incombe.

    J’ai la conviction que mon parti est en mesure d’apporter des réponses adéquates aux attentes légitimes de la population. Les genevois ont raison d’être préoccupés par la diminution de leur pouvoir d’achat, par la croissance des coûts de la santé, par le financement des retraites, par la dégradation de l'environnement, par la disparition possible d'emplois ou par leur capacité à rester bien formé dans un environnement économique changeant.

    L’actuel discours de la gauche semble simple : la prospérité économique serait acquise, mal utilisée et mal répartie. Dans ces conditions, l’intervention accrue de l’Etat serait la seule solution. Il conviendrait donc de capter une plus large part de la richesse produite, sous forme de taxes et d'impôts, pour renforcer un Etat acteur et redistributeur. La responsabilité individuelle n’existerait plus, seule la responsabilité collective aurait un sens.

    A mon sens, la droite, avec ses nuances et dans toute sa diversité, doit être capable d’apporter des réponses qui peuvent être communes à nos trois partis. La prospérité n’est pas le fruit d’un hasard mais celui de travailleurs diligents et engagés. La question d’une croissance qualitative doit être posée. Les citoyens, seuls ou organisés, ainsi que les entreprises, grandes ou petites, doivent rester les premiers acteurs de notre société. L’Etat doit être renforcé dans son rôle de régulateur mais il doit aussi cesser de se substituer à l’économie privée. Chacun doit pouvoir vivre dignement du produit de son travail. L’avenir de la classe moyenne ne doit pas se résumer à une plus grande dépendance de redistributions étatiques fragiles. Les accords bilatéraux et les autres accords cadre n’ont de sens que s’ils sont conclus par des Etats souverains et s’ils profitent équitablement aux habitants du pays.

    Il appartient donc aux organes de nos trois partis de travailler en bonne coordination pour définir des objectifs communs et les moyens les plus adéquats pour y parvenir. Il m’apparaît également important de désigner rapidement les personnes les mieux à même de mener ce travail en vue des échéances électorales de 2023.

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  • La réforme fiscale et le financement de l'AVS (RFFA): peut-être pas parfaite, mais indispensable.

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    Je n’étais a priori pas certain que l’organisation d’une conférence de presse en faveur de la réforme fiscale et le financement de l'AVS (RFFA) dans les locaux de la Fondation Partage était une bonne idée.


    A la forme, il apparaissait pourtant essentiel de rappeler que la RFFA n’est pas soutenue par les seuls milieux économiques mais par une large majorité politique de droite, de gauche et du centre. Elle n’est combattue, à droite comme à gauche, que par les plus extrémistes: ceux avec lesquels les compromis ne sont que rarement possibles.


    Il était important de rappeler que la réforme soumise à votation populaire comporte non seulement un volet fiscal, mais aussi des compensations sociales appréciables: un financement additionnel en faveur de l'AVS de plus de 2 milliards de francs par année, sur un plan fédéral, et une augmentation massive (186 millions par an) des subsides d’assurance maladie en faveur de la classe moyenne, sur un plan cantonal. Un paquet ficelé disparate et pas toujours compréhensible, mais une bonne solution illustrant parfaitement la complexité des compromis possibles avec le système politique suisse.


    Contrairement à ce que prétendent certains opposants, l'objectif principal de cette réforme n’est pas de réduire l'impôt sur le bénéfice des personnes morales ni d'assécher les finances publiques. Au contraire. En raison de la pression politique mise par l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), le volet fiscal de cette réforme vise à supprimer les privilèges fiscaux accordés à certaines grandes entreprises internationales et, de ce fait, à harmoniser la fiscalité des différentes entreprises sises sur notre territoire. Sur un plan fiscal, la RFFA instaura une saine égalité entre les différentes entreprises du pays. A cela s’ajoute que si la RFFA est refusée à Genève et que le projet est accepté au niveau suisse, nous assisterons certainement à un exode non seulement de très nombreuses multinationales à statut mais aussi d’entreprises ordinaires.


    Cela étant précisé, les critiques injustes et acerbes dont la fondation Partage est l’objet, en raison de l’organisation ce de cette conférence de presse, sont également l’occasion de rappeler quelques éléments. La solidarité est d'abord le fruit d’un engagement individuel volontaire. Il s’agit avant tout d’une démarche personnelle qui s’exprime régulièrement au sein d’un groupe constitué, avec un but idéal. De nombreuses associations ou fondations témoignent de la forte solidarité des citoyens de notre Canton. La générosité et la coopération ne sont pas l’apanage de l’Etat, malgré la part redistributive de l’impôt. Au contraire, le lien social d'engagement personnel lié à la solidarité individuelle font défaut à l’Etat social.


    C’est ainsi que la fondation Partage, banque alimentaire genevoise, vit d’abord de l’engagement de ses 655 bénévoles ainsi que de ses partenaires alimentaires et commerces (57% des denrées alimentaires) et de la générosité des genevois lors des Samedi du Partage (26% des denrées alimentaires). Sur un plan financier, les recettes de la fondation Partage sont assurées à 54% par dons privés, les subventions étatiques (hors EdS) ne représentant que 14% des produits.


    Ce qui vaut sur un plan social vaut également sur un plan culturel : que seraient l’Orchestre de la Suisse Romande, le Grand Théâtre ou le MAMCO sans ses généreux mécènes ?


    C’était finalement très opportun d’organiser cette conférence de presse au sein des locaux de la Fondation Partage. Elle a été l’occasion de rappeler non seulement l’importance de la RFFA, mais aussi de mettre en évidence une partie méconnue du tissu social de notre Canton.

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